17/12/2018

Le mythique sapin du Rockefeller Center brille cette année encore de mille feux et arbore une étoile des plus design signée Daniel Libeskind.

Passionné de formes cristallines, l’architecte déconstructiviste américain s’est vu offrir par Nadja Swarovski l’opportunité de concevoir cette année l’étoile de Noël la plus médiatisée au monde. Une vision de paix, d’unité et d’espoir en cristal pour couronner le plus célèbre sapin de New York.

Conception – L’étoile de Daniel Libeskind pour Swarovski

Conçue comme une explosion tridimensionnelle, l’étoile de Daniel Libeskind n’est pas symétrique. Atypique, elle est articulée autour d’un noyau lumineux évoquant le principe scientifique de propagation de la lumière de Léonard de Vinci, qui dès lors rayonne dans les différentes pointes dont elle est constituée, elles-mêmes recouvertes de milliers de cristaux.
« L’étoile telle qu’elle a été conçue, incarne de nombreuses idées qui sont au coeur de ma pratique : le sens, la lumière, la forme, le symbolisme et, bien sûr, la technologie. »  Daniel Libeskind
Sculpturale, l’étoile déborde néanmoins du dynamisme que l’on prête aux projets de l’architecte, à qui l’on doit notamment le Musée Juif de Berlin, le Musée Royal de l’Ontario ou encore le masterplan du nouveau World Trade Center. Derrière le geste, la symbolique est donc extrêmement forte, comme une marque de fabrique pour celui que l’on surnomme l’architecte de la mémoire.
Technologie – L’étoile de Daniel Libeskind pour Swarovski

Pesant près de 400 Kg pour un peu moins de 3m de diamètre, l’étoile compte plus de 70 pointes pour 3 millions de cristaux. Une oeuvre hors-norme célébrant à la fois l’héritage et le savoir-faire de la maison Swarovski, dont les collaborations historiques ont sans cesse permis de repousser les limites.
Photographies : HAPPYMONDAY