08/02/2017

Tirées de la collection et des archives institutionnelles du CCA ainsi que du Fonds Phyllis Lambert, l’exposition « Phyllis Lambert : 75 ans au travail » retrace l’évolution de ses idées et de son travail architectural, curatorial et éditorial à l’occasion de son 90e anniversaire. Une rétrospective chronologique qui remémore ses débuts, l’édifice Seagram, ses études à l’École d’architecture et premiers pas dans le métier, le projet du Centre Saidye Bronfman, ses missions photographiques, ses projets de conservation et de restauration à Montréal, mais également ceux à l’étranger, qui ont tous mené à la création du CCA, dont elle est fondatrice et fervente militante. Rappelons que lors de la 14e exposition d’architecture internationale de la Biennale de Venise en 2014, elle reçoit le Lion d’or d’honneur couronnant l’œuvre d’une vie.

 

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Phyllis Lambert, David Sharpe, Myron Goldsmith, Jin Hwan Kim et un étudiant non identifié, cours-atelier de maîtrise, Crown Hall, Illinois Institute of Technology (IIT), vers 1961. Crédit photo : Fonds Phyllis Lambert, CCA

 

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Pier Associates. Photographie composite de Phyllis Lambert et de David Fix dans leur studio situé au 403-409 East Illinois St. À Chicago, vers 1970. Reproduction. Archives de Phyllis Lambert, CCA Crédit photo : © Pier Associates
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Ezra Stoller. Seagram Building, Mies van der Rohe et Philip Johnson, architectes; Kahn et Jacobs, architectes associés; Phyllis Lambert, directrice de la planification. Vue du nord-ouest au crépuscule, 375 Park Avenue, New York, 1958. Épreuve argentique à la gélatine. Crédit photo : CCA
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Richard Nickel. Extérieur du Centre Saidye Bronfman en soirée, 1968. Phyllis Lambert, architecte. Épreuve argentique à la gélatine Crédit photo : Fonds Phyllis Lambert, CCA.