23/11/2017

Jusqu’au 3 février 2018, l’ENSA de Paris-Malaquais propose l’exposition Construire, Dessiner, Transmettre autour du travail de Luca Merlini, architecte et enseignant à l’école.

« La main de Luca Merlini dessine sans fin : ce qu’elle dessine est présenté dans cette exposition en trois chapitres différents.

Comprendre ou construire une démarche: parfois la main qui dessine interroge le comment du projet. Elle produit  de longs dessins qui peuvent  être lus comme une coupe sur la construction d’une démarche ou sur un paysage imaginaire.

Errer  ou dessiner avec frénésie: parfois la main qui dessine revient à une sorte d’intimité à travers des esquisses qui relèvent de l’idée entre un inachevé et un devenir, qui relèvent des errances du trait  dans la fabrique du projet, ou du simple plaisir.

Transmettre: parfois la main qui dessine devient un vecteur de pédagogie pour transmettre la montagne. Pourquoi la montagne? Un architecte célèbre a dit : l’étudiant d’architecture doit se confronter très vite à la montagne. Certes, mais la montagne n’est pas la même à Mendrisio,  Porto, Londres ou Paris.  Quelle est donc  cette montagne? Pour donner une possible réponse, la main qui dessine, à travers des extraits du récent ouvrage de Luca Merlini, « Le XIQ, dits et dessins d’architecture », offre une réflexion tendre et inquiète sur ce que veut dire « être architecte ». Le XIQ réunit le dessin et le texte, chacun étant le doppelgänger de l’autre, et entrelace trois formes de récit, chacun appelant un type propre de dessin : les inconnues (X) sont présentés sous forme de lexique, les invités (I) sont un hommage à cinq personnages-espaces et les quasi-fictions (Q) sont des incursions dans quelques mondes qui sont l’extension de ce que nous sommes. »